Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Le constructeur automobile a annoncé, mardi, un accord avec Thales pour commencer à produire en France, à partir de 2027, une munition téléopérée. Il s’agit du troisième partenariat de Renault dans la défense. Article réservé aux abonnés Renault ne se cache plus. Longtemps prudent sur ses intentions dans le secteur de la défense, le constructeur automobile assume désormais pleinement son implication dans ce domaine. Il a annoncé, mardi 16 juin, lors du salon Eurosatory de Villepinte (Seine-Saint-Denis), un accord avec l’industriel Thales pour fabriquer une munition téléopérée. Baptisé Toutatis, cet engin volant d’environ 1 mètre de long, équipé de deux ailes, l’une à l’avant, l’autre à l’arrière, d’une envergure de 60 centimètres environ, est équipé d’une charge explosive de l’ordre du kilo, pouvant détruire un blindé léger. Ce drone kamikaze peut voler une trentaine de minutes sur 10 kilomètres. Il s’agit du deuxième accord entre Renault et un groupe de défense : le constructeur doit commencer à produire, fin 2026, dans son usine du Mans, un drone de grande envergure, baptisé Chorus, pour le compte de la PME Turgis Gaillard. Renault dit ne pas avoir encore décidé où sera installée la ligne de fabrication de Toutatis, mais ce sera en France, a indiqué François Provost, le directeur général de Renault, lors d’une conférence de presse organisée sur le stand de Thales à Eurosatory. Les premiers drones doivent commencer à sortir de l’atelier en 2027, au rythme de 1 000 par mois. Lors de ce même salon, Renault a également dévoilé un second partenariat avec Thales pour produire un véhicule de commandement. Il vous reste 72.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Renault franchit un cap dans ses ambitions pour le secteur de la défense
Le constructeur automobile a annoncé, mardi, un accord avec Thales pour commencer à produire en France, à partir de 2027, une munition téléopérée. Il s’agit du troisième partenariat de Renault dans la défense.











