Le regard porté sur l’ex-leader des Fab Four a évolué au fil du temps. Comment “Macca” a-t-il inversé le récit de sa place réelle dans l’histoire de la pop ? Explications, alors que ses photos sont exposées au musée Granet, à Aix-en-Provence. John Lennon et Paul McCartney en 1964. Photo Bob Thomas/Popperfoto via Getty Images Par Johanna Seban Réservé aux abonnés Publié le 16 juin 2026 à 14h56 La rumeur le disait mort il y a soixante ans. McCartney est pourtant plus vivant que jamais. L’exposition que consacre le musée Granet à ses photographies ouvre ses portes un mois après la sortie de son nouvel album, The Boys of Dungeon Lane — deux rendez-vous de plus dans un agenda étoffé ces derniers mois par un volet inédit de la série documentaire The Beatles Anthology et un film sur les Wings (Man on the Run, de Morgan Neville). À 84 ans, Macca n’a pas opté pour une retraite oisive. Ses tournées, bien que souvent les mêmes, s’enchaînent sans jamais désemplir et ses albums se succèdent, accueillis avec un mélange d’enthousiasme et d’indulgence même quand ils sont inégaux Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique The Beatles Pop Paul McCartney Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner