Une enfant issue d’une communauté de bergers nomades avec son cheval au campement nomade de Toukra, à N’Djamena (Tchad), le 10 juin 2022. AURELIE BAZZARA-KIBANGULA/AFP
Alors que le réchauffement climatique multiplie sécheresses, ouragans ou canicules, plus d’un milliard d’enfants sont déjà exposés à au moins trois types d’aléas climatiques majeurs qui se superposent, alerte l’Unicef, lundi 15 juin, dans un nouveau rapport.
Pour ce travail, l’agence onusienne a croisé les données montrant où vivent les quelque 2,4 milliards d’enfants sur la planète avec la répartition géographique des huit impacts climatiques les plus fréquents : inondation côtière, inondation fluviale, sécheresse, tempête tropicale, canicule (au moins trois jours au-dessus d’une température élevée, différente selon les pays), chaleur extrême (toute journée à plus de 35 °C), incendie et tempête de sable.
Alors qu’une succession de catastrophes affaiblit chaque fois un peu plus les enfants, le rapport se penche plus précisément sur ceux exposés à au moins trois aléas, catégorie qui a largement augmenté, ces 20 dernières années.
Près de la moitié des enfants du monde (1,1 milliard) sont ainsi exposés à au moins trois risques, la combinaison la plus fréquente étant sécheresse, chaleur extrême et canicule (296 millions d’enfants, dont 74 millions au Nigeria, 34 millions au Pakistan, 32 millions en Inde).










