"Je ne pense pas que nous aurons besoin de beaucoup d'aide", a lancé le président américain lundi, lors d'un échange avec Emmanuel Macron.

Publié le 15/06/2026 23:45

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Le président américain, Donald Trump, et son homologue français Emmanuel Macron, lors d'un échange bilatéral dans le cadre du sommet du G7 à Evian (Haute-Savoie), le 15 juin 2026. (LUDOVIC MARIN / AFP)

Le président américain, Donald Trump, est arrivé lundi 15 juin au sommet du G7 à Evian, fort d'un accord conclu la veille avec l'Iran et censé permettre de rouvrir "complètement" le détroit d'Ormuz, vendredi. Lors d'un échange avec le président français Emmanuel Macron, le dirigeant populiste a aussitôt minimisé l'initiative multinationale que Paris entend pousser, afin de contribuer à sécuriser ce passage stratégique.Donald Trump a fait mine de prêter peu d'intérêt à cette force multinationale, que Paris et Londres proposent de déployer pour déminer le détroit et sécuriser sa réouverture. "Je ne pense pas que nous aurons besoin de beaucoup d'aide", a-t-il lancé. "Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d'avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais", a-t-il ajouté, tout en ayant un mot gentil pour "Emmanuel", "un ami spécial".A ses côtés, Emmanuel Macron a réitéré son "offre" pour "aider", tout en reconnaissant qu'une telle aide ne sera peut-être "pas souhaitée" ni "nécessaire". Il avait auparavant assuré, lundi sur la chaîne TF1, que le porte-avions français Charles-de-Gaulle pourrait être "déployé dans les deux ou trois jours" dans la zone, en cas de feu vert américano-iranien.