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La sanction est vite tombée pour Sabri Lamouchi. Quelques heures après l'humiliation 5-1 subie face à la Suède en ouverture de sa Coupe du monde, la Fédération tunisienne de football s'est séparée de son sélectionneur Sabri Lamouchi lundi 15 juin, annonçant "qu'un accord a été officiellement conclu" pour limoger le Franco-tunisien sur Instagram.

"[Prendre la sélection], c'est surtout une affaire de cœur, mais c'est là où c'est dangereux ! Il ne faut pas trop rentrer dans l'émotionnel et rester professionnel pour apporter une vraie plus-value. De tous mes challenges, je ne sais pas si ce sera le plus beau mais c'est celui qui m'excite le plus", disait-il, ce dimanche dans les colonnes de L'Equipe. Il n'aura pas duré très longtemps.

Arrivé sur le banc des Aigles de Carthage en janvier après une CAN ratée (éliminée en huitièmes de finale par le Mali), l'ancien coach du Stade rennais n'a pas réussi à redresser le cap. Lors de la préparation, de grosses lacunes étaient déjà apparus, notamment lors d'une débâcle 5-0 contre la Belgique début juin.

Ce changement soudain suffira-t-il pour obtenir une issue positive côté tunisien ? Au vu du marasme, cela semble peu probable ce lundi, Sabri Lamouchi n'étant d'ailleurs pas l'unique seul responsable de cet échec annoncé.