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Plus de 530.000 lycéens de terminale ont planché, ce lundi 15 juin, sur une question ou un texte de philosophie. Cette épreuve marque le coup d'envoi des épreuves écrites du baccalauréat. Cette session est marquée par un durcissement de ton du ministre de l'Éducation sur l'orthographe.
En filière générale, 380.000 lycéens avaient le choix entre deux sujets de dissertation : "Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?" ou "peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?", et un commentaire d'un texte extrait de Humain, trop humain, de Friedrich Nietzsche.
Invité de RTL ce lundi 15 juin, Fabrice Midal, philosophe et ancien professeur en classe de terminal, a partagé son regard sur les notions attendues des candidats dans cet exercice.
"C'est important de rappeler qu'en philosophie, il n'y a pas de bonne réponse", a-t-il expliqué en préambule. Concernant le sujet "Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?", Fabrice Midal a confié avoir été "en joie complète" à la lecture du sujet. "C'est un peu mon combat depuis toujours", explique l'auteur du livre Empêcher que le monde ne se défasse.











