Comme un air de Premier League à Seattle. Ce lundi 15 juin, la Belgique et l’Égypte se retrouvent pour leur entrée en lice dans la compétition, à 21 heures. Placés dans le groupe G, en compagnie de l’Iran et la Nouvelle-Zélande, les deux équipes s’affrontent dans un match qui ressemble déjà à un choc pour la première place de la poule.À Seattle, c’est aussi une pluie de stars qui est attendue sur la pelouse, pour l’une des affiches de ce premier tour. Si Rudi Garcia peut compter sur Jérémy Doku, Romelu Lukaku ou Thibaut Courtois, les Pharaons, eux, pourront bien évidemment s’appuyer sur leurs deux leaders : Mohamed Salah et Omar Marmoush.Le milieu de terrain belge Kevin de Bruyne s’est d’ailleurs montré enthousiaste à l’idée d’affronter ces deux joueurs : « Je suis ravi de retrouver Omar Marmoush et Mohamed Salah. » S’il a évolué durant six mois, à Manchester City avec le premier – entre janvier et juin 2025 – c’est surtout avec la star égyptienne Mohamed Salah que le joueur du Napoli a créé des liens.« Je le connais très bien. Je l’ai affronté pendant dix ans, nos enfants fréquentaient la même école et on se voyait souvent. C’est un super gars et ce sera un plaisir de rejouer contre lui, comme au bon vieux temps ! » a souligné celui qui sera sûrement titulaire dans le milieu Belge.À voir aussi« Je veux prendre du plaisir dans ce tournoi »Si Kevin de Bruyne a rejoint Naples l’été dernier, Mohamed Salah a lui annoncé qu’il quittait Liverpool à la fin de la saison. Une dernière bataille face à face pour les deux jours ? Pas impossible pour le joueur de 34 ans qui sait que son aventure avec la Belgique touche plutôt à sa fin : « Il ne me reste plus dix ans de carrière. Je veux prendre du plaisir dans ce tournoi. ».Il s’agira de la quatrième Coupe du monde pour Kevin de Bruyne, sous le maillot des Diables rouges. Et il a senti une évolution dans sa manière d’appréhender la compétition : « Je suis probablement à un moment dans ma carrière où je peux plus m’amuser. Quand tu es plus jeune, l’unique chose que tu veux faire, c’est juste jouer au football, ne pas être vraiment préoccupé par l’extérieur. Maintenant, j’ai une meilleure réflexion sur ce que ça signifie de représenter ton pays »De là à permettre à la Belgique de bien figurer dans ce mondial ? Pas impossible pour le leader belge qui pense que ses coéquipiers et lui « peuvent faire quelque chose dans cette Coupe du monde. »