Le groupe de rock indé mené par la chanteuse Lydia Slocum détourne les codes du shoegaze avec des mélodies pop et des effets numérique. Un troisième album malin et bien de son temps. S'abonner pour voir la note Photo Eve Alpert Par Thomas Richet Réservé aux abonnés Publié le 15 juin 2026 à 09h30 Pas facile d’innover dans le domaine du shoegaze. Les règles du genre, apparu à la fin des années 1980, sont plutôt strictes : une voix évanescente et détachée, des murs de guitares déformées par une batterie d’effets. Sur ce troisième album, ce trio de Pittsburgh adhère à la formule, mais en partie seulement. La chanteuse Lydia Slocum ne hausse certes jamais le ton sa voix, et paraît même souvent totalement blasée. Mais elle est sans cesse au service d’ambitions pop et de mélodies séduisantes peu communes dans le style. Surtout, aux habituelles et cotonneuses distorsions analogiques, la formation préfère celles, plus brutales et acérées, du numérique. Elle y ajoute Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique Rock Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner