Dans l’immense enceinte de La Défense Arena ou sur les scènes plus confidentielles du Trabendo ou de la Marbrerie, les guitares vont résonner cette semaine dans la capitale. Découvrez notre sélection de concerts pop et rock à voir à Paris du 17 au 23 juin. Les légendes du heavy metal anglais Iron Maiden seront sur la scène de Paris La Défense Arena le 22 juin. Photo John McMurtrie Par Télérama Publié le 14 juin 2026 à 16h38 Iron Maiden à Paris La Défense Arena Au début du mois, lors du Sweden Rock Festival, le chanteur Bruce Dickinson est arrivé sur les lieux dans un char d’assaut de l’armée suédoise. Une idée saugrenue, certes, mais qui rappelle que depuis cinquante et un ans la puissance de feu du groupe phare du heavy metal anglais reste inégalée. Comme sur le reste de cette tournée, la setlist devrait faire la part belle aux morceaux tirés des premiers albums, jusqu’à Fear of the Dark. Tant mieux, ce sont nos préférés. — Thomas Bécard r Le 22 juin, 19h20, Paris La Défense Arena, Rue des Sorins, 92000, Nanterre. (74,60-154,90 €). Foo Fighters à Paris La Défense Arena Avouons-le : on a arrêté de s’intéresser à leurs albums depuis quelques années. Mais on n’a pas forcément cessé d’aller les voir sur scène. Mené par l’incarnation du cool, Dave Grohl, le groupe dégage un plaisir sincère et particulièrement entraînant à jouer ensemble, et a un certain nombre de morceaux gravés à jamais dans nos mémoires. — Jérémie Maire Orville Peck au Trianon Venu du punk, masqué et gay : c’est peu dire que ce Canadien né en Afrique du Sud détonne dans le petit monde de la country, plus connu pour son enthousiasme pour la patrie et les armes à feu. S’il bouscule l’image du genre, sa musique, elle, respecte plutôt les canons du genre. À réserver à ceux qui ne sont pas allergiques aux Stetson et aux vestes à franges. — Thomas Richet q Le 17 juin, 20h, Trianon, 80, boulevard Rochechouart, 18e, 01 44 92 78 05. (40-44 €). Sorry au Trabendo Le dernier disque de ces Londoniens, Cosplay, nous a emballé avec son mélange réjouissant et inventif de pop songs blasées à la Strokes, de rythme R’n’B, d’hymnes salaces, voire de crève-cœur folk. Une tornade d’influences que ces désormais vétérans du rock indé sauront rendre excitante sur scène. Ils avaient annulé à la dernière minute un concert en mars, celui-ci n’en sera que meilleur. — T.R. r Le 18 juin, 19h, Le Trabendo, 211, avenue Jean-Jaurès, 19e, 01 42 06 05 52. (23,10 €). Agnostic Front à la Marbrerie On ne se lasse jamais de revoir la bande de Roger Miret et Vinnie Stigma, légendes de la scène hardcore new-yorkaise depuis quatre décennies. Même si Miret ne possède plus qu’un filet de voix, le groupe se démène toujours avec l’énergie de petits jeunots. Et puis pour chanter des hymnes comme Gotta Go, le groupe sait qu’il peut compter sur son fidèle public. — T.B. r Le 20 juin, 19h, La Marbrerie, 21, rue Alexis-Lepère, 93100, Montreuil, 01 43 62 71 19. (27 €). Snail Mail au Trabendo On avait apprécié ses débuts, sous haut patronage du rock bancal de Pavement, alors qu’elle avait tout juste 19 ans. Depuis, Snail Mail, alias l’Américaine Lindsey Jordan, a gagné en ambition et a ajouté le Technicolor à ses chansons. Efficace, mais un peu trop lisse, ce qui empêche son dernier disque, Ricochet, de totalement nous convaincre. — T.R. q Le 23 juin, 20h, Le Trabendo, 211, avenue Jean-Jaurès, 19e, 01 42 06 05 52. (27,50 €). Pennywise à la Machine du Moulin Rouge L’impression d’écouter toujours la même chanson, toujours sur le même album, et de toujours voir le même concert ? Ce n’est pas une hallucination auditive ou visuelle, mais bien la carrière de Pennywise, plus de trente ans de skate punk à 200 bpm. Heureusement que c’est efficace ! — J.M.