Un stylo KwikPen du médicament Mounjaro, contenant le principe actif tirzépatide, utilisé dans le traitement de l’obésité, au centre hospitalier de Valenciennes, le 12 juin 2026. SAMEER AL-DOUMY/AFP

Le remboursement des antiobésité Wegovy et Mounjaro débute ce lundi en France, mais les contraintes seront strictes et nombre de patients devraient dans l’immédiat continuer à les payer par eux-mêmes.

Ces analogues du GLP-1, une classe de médicaments qui contrôle la glycémie et fait perdre du poids, sont désormais pris en charge à 65 % par l’Assurance-maladie pour les patients atteints d’obésité massive sans comorbidité ou d’obésité sévère avec comorbidité.

Seuls les médecins des structures spécialisées dans l’obésité comme les centres spécialisés dans la prise en charge de l’obésité (CSO) peuvent établir la première prescription de ces médicaments injectables. L’ordonnance sécurisée doit s’accompagner d’un formulaire de prise en charge.

Un million de personnes seraient éligibles, mais le ministère de la santé estime que dans la réalité ce nombre sera moindre, et envisage donc un coût total de 100 millions d’euros pour l’Assurance-maladie en 2027.