Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Loisirs Loisirs Loisirs En Méditerranée comme sur la façade atlantique, les centres de secours en mer sont de plus en plus sollicités. En cause : l’essor des activités de plein air, qui a succédé aux confinements de la période Covid-19, sans que tous les nouveaux usagers soient bien au fait des règles de sécurité. Article réservé aux abonnés Autour de la vedette Notre-Dame-de-Bonne-Garde, la Méditerranée se plisse encore un peu plus. Ce ne sont plus seulement les vagues qui étreignent le bateau des bénévoles de la Société nationale de sauvetage en mer, mais le souffle d’un hélicoptère qui arrache à la Grande Bleue des gerbes d’eau. Elles s’abattent sur la vedette orange et blanc. Un arc-en-ciel apparaît dans la pluie de gouttelettes, le temps d’une poignée de secondes, tandis que l’aéronef gris, un engin de la marine nationale, patiente à un peu plus de 8 mètres d’altitude. D’ici à quelques instants, l’appareil, baptisé « Beligou », hissera dans le ciel un mannequin attaché à une civière. Les marins ne pratiquent pas là une véritable évacuation, mais un exercice. En ce début de juin, les secours en mer ont simulé le sauvetage d’un homme en combinaison colorée, tombé dans les flots depuis sa planche, au large de Toulon. « Dès que le vent est décollant, c’est-à-dire qu’il souffle de la terre vers le large, on se trouve souvent à aller chercher des paddles jusqu’à 5 kilomètres de la côte », raconte Matthieu Crépin, trentenaire à la tête du bureau de sauvetage du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de Méditerranée, depuis les locaux de cet organisme chargé de coordonner les secours en mer. Il vous reste 82.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.