Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Intelligences artificielles génératives Pixels Pixels Chrome, Edge, Safari, Firefox… La plupart des navigateurs intègrent de plus en plus d’options d’IA générative ainsi que des résumés par IA présentés par défaut. Si cela ne vous convient pas, voici nos conseils pour les désactiver ou leur trouver des remplaçants. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE Les textes générés par intelligence artificielle (IA) s’imposent dans nos outils numériques quotidiens. Au départ cantonnées à des applications dédiées, les réponses fournies par des modèles de langage se sont insinuées dans des sites et applications grand public, des messageries aux boîtes e-mail, en passant par les navigateurs Web. Certains s’en alarment. « Il est probable que cette mise en avant excessive soit une première dans l’histoire des interfaces », analysait le collectif de recherche Limites numériques dans une étude sur le « forcing de l’IA », publiée en février 2025. Parmi les risques pointés : que les utilisateurs prennent le pli d’outils inutilement gourmands en ressources, ou se retrouvent captifs de solutions gratuites qu’ils devront plus tard payer. Ce changement de paradigme comporte aussi des enjeux informationnels, et menace l’écosystème du Web. Les résumés générés par IA concurrencent, en effet, les fonctions premières des navigateurs Internet : la consultation d’informations en cliquant de site en site. « Le passage aux réponses générées contribue à affaiblir la culture des sources », s’inquiète en ce sens le chercheur Arthur Perret, chef du département information communication de l’IUT Jean-Moulin-Lyon-III. Malgré ces risques, et face à la concurrence toujours plus vive de ChatGPT, Gemini ou Claude, les concepteurs de navigateurs se sont mis, eux aussi, à intégrer des outils d’IA générative. Ils résument par exemple des pages ou lancent des conversations pour « creuser un sujet » qui détournent d’une navigation classique. Voici nos conseils pour les désactiver, ou trouver des remplaçants adaptés à vos besoins. Chrome : pas d’IA générative en France… pour le moment Le navigateur de Google s’inscrit, logiquement, dans le sillage de toutes les annonces récentes liées à Gemini. Le but de Google est d’intégrer son outil IA le plus possible à Chrome, comme le montre une page dédiée en anglais. Les dernières versions intègrent d’ailleurs l’intégralité du modèle de langage Gemini Nano, pesant 4 Go et impossible à désinstaller, ce qu’assume l’entreprise. Il vous reste 66.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Comment naviguer sur Internet sans IA en 2026 ?
Chrome, Edge, Safari, Firefox… La plupart des navigateurs intègrent de plus en plus d’options d’IA générative ainsi que des résumés par IA présentés par défaut. Si cela ne vous convient pas, voici nos conseils pour les désactiver ou leur trouver des remplaçants.
Google embarque Gemini Nano (4 Go) obligatoire dans Chrome ; tous les navigateurs intègrent l'IA générative par défaut. Risque: vendor lock-in (free→premium), overhead critique des ressources, et dépréciation de la navigation web quand résumés IA deviennent defaults.






