Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Donald Trump Donald Trump Donald Trump En organisant une soirée de combats pour son anniversaire dimanche, le président américain consacre sa complicité vieille de vingt-cinq ans avec le patron de l’Ultimate Fighting Championship. Et confirme une conception de la politique vue comme un show violent entre vainqueurs et « losers ». Read in English Article réservé aux abonnés Aux temps de l’empire romain, les jeux du cirque n’étaient pas un simple divertissement. Ils constituaient un outil de cohésion sociale, démontraient une puissance et consolidaient la popularité de l’empereur. En ce dimanche 14 juin, quatre mille privilégiés prendront place dans les tribunes érigées sur la pelouse de la Maison Blanche autour d’un octogone grillagé, sous une immense structure en acier, décorée aux couleurs du drapeau américain. C’est là qu’aura lieu la soirée la plus sulfureuse et attendue de l’histoire des arts martiaux mixtes (MMA), sous le patronage de l’organisation Ultimate Fighting Championship (UFC). Des écrans géants permettront à une foule bien plus large de profiter du spectacle, près du site de la Maison Blanche. L’idée fut lancée début juillet 2025 par Donald Trump lui-même, à Des Moines (Iowa). Il l’inscrivit dans les projets de célébrations du 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance, qui débutent en ce mois de juin. Mais cette soirée correspond aussi au 80e anniversaire du président américain. Cette confusion des registres semble parfaitement logique, lorsqu’on se penche sur l’histoire de Dana White, le patron de l’UFC – toujours habillé en noir, le crâne rasé – et de sa complicité avec Donald Trump. Elle raconte l’époque. Elle mélange de façon intime le sport, le divertissement, les affaires et la politique. Il vous reste 85.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.