Gilles Simeoni, à Paris, le 26 février 2024. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
Dans un entretien publié dimanche 14 juin dans La Tribune Dimanche, l’ex-président du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, met en garde contre un éventuel rejet du projet de loi constitutionnelle visant à reconnaître l’autonomie de l’île, dont l’examen débute mardi à l’Assemblée nationale.
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« Si le Parlement nous ferme la porte au nez ou s’il nous envoie un signal négatif en édulcorant ce texte et en remettant en cause l’accord politique qui le sous-tend, l’un et l’autre validés par une très large majorité des élus de l’île, toutes strates et familles politiques comprises, ce sera lourd de conséquences perturbantes », déclare le maire de Bastia qui a démissionné de la présidence du conseil exécutif le mois dernier mais siège toujours en son sein.










