Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sciences Sciences Sciences Ethique scientifique Ethique scientifique Ethique scientifique En raison de nombreux passages plagiés dans le texte de sa thèse de philosophie des sciences soutenue en 1999, l’université Paris Cité a décidé de lui retirer son doctorat. Le CEA, son employeur, dit « agir en conséquence ». Article réservé aux abonnés L’ingénieur en physique Etienne Klein, vulgarisateur reconnu, était donc un plagiaire précoce. L’université Paris Diderot (aujourd’hui Paris Cité) qui lui avait ouvert les portes du monde de la recherche académique lui a retiré son sésame. Dans une sanction rarissime, révélée jeudi 11 juin par « Arrêt sur images », l’université a décidé, après vingt mois d’enquête et d’auditions, de lui supprimer le doctorat en raison des plagiats relevés dans sa thèse de philosophie des sciences, soutenue en 1999. Sanction supplémentaire, plus symbolique compte tenu de l’âge d’Etienne Klein, 68 ans, mais humiliante, il lui est interdit de se réinscrire en doctorat. Et ce, pas seulement à Paris Cité mais dans l’ensemble des universités du pays. Lire l’enquête (en 2021) : Article réservé à nos abonnés Etienne Klein, plagiaire « à l’insu de son plein gré » Dix ans après la révélation par L’Express en 2016 de nombreux plagiats constatés dans des ouvrages, des articles ou des émissions audiovisuelles, cela sonne comme un épilogue. L’université Paris Cité s’interdit de « faire des commentaires sur une situation individuelle », mais de mémoire d’universitaire, on ne s’y souvient pas d’une telle sanction. Il vous reste 85.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le physicien Etienne Klein sanctionné par son université pour plagiats
En raison de nombreux passages plagiés dans le texte de sa thèse de philosophie des sciences soutenue en 1999, l’université Paris Cité a décidé de lui retirer son doctorat. Le CEA, son employeur, dit « agir en conséquence ».












