A Evian (Haute-Savoie), le 10 juin 2026. FABRICE COFFRINI/AFP
Les Européens vont tenter de combler le fossé qui les sépare de Donald Trump, sur les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine à partir de lundi 15 juin à Evian, en France, lors d’un sommet du G7 en présence d’un président américain plus imprévisible que jamais.
Trois jours durant, dans cette ville thermale des Alpes, le président français, Emmanuel Macron, entend s’attaquer aux déséquilibres économiques mondiaux et à la régulation numérique avec son homologue américain et les dirigeants de l’Allemagne, du Canada, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Autant de sujets qui voient ce club fracturé entre les Etats-Unis et les autres grandes puissances.
Il s’agira surtout des premières retrouvailles transatlantiques depuis que les Etats-Unis et Israël ont déclenché une guerre contre l’Iran, le 28 février, portant un nouveau coup à des relations abîmées par les ambitions américaines sur le Groenland et la guerre commerciale de Washington à coups d’augmentation des tarifs douaniers.
Européens, Canadiens et Japonais n’ont pas soutenu ce conflit et vont insister pour la réouverture rapide du détroit d’Ormuz, dont le blocage coûte cher à l’économie mondiale car il fait flamber les prix du carburant. L’Egypte, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Qatar seront associés aux discussions mardi.















