Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gabriel Attal Gabriel Attal Gabriel Attal Pour ses détracteurs, l’ancien premier ministre de 37 ans incarne une forme d’opportunisme. S’il s’inscrit dans la continuité d’Emmanuel Macron sur la ligne libérale, il fait de l’autorité un pilier pour s’en démarquer. Article réservé aux abonnés Un discours d’optimisme porté par un candidat prônant le « dépassement des vieux clivages politiques », la promesse de soulever l’émancipation par le travail et l’innovation… Le premier meeting de campagne de Gabriel Attal, samedi 30 mai, ressemblait à s’y méprendre aux grand-messes du macronisme d’il y a dix ans. Paradoxalement, l’héritier du parti fondé par le président s’est efforcé, ces derniers mois, de se défaire de son image de « mini-Macron ». Marquer sa distance avec un chef de l’Etat en mal de popularité pour espérer lui succéder, sans s’aliéner sa base électorale : c’est ici que se niche le nœud gordien pour le candidat à la présidentielle. Le secrétaire général de Renaissance veut voir le « attalisme » supplanter le « macronisme », sans parvenir pour l’heure à fédérer son camp. Mais sur le plan politique, de quoi est-il le nom ? Les détracteurs de l’ambitieux trentenaire répondent qu’il s’agit d’un « opportuniste ». « Il a très peu de sincérité, c’est quelqu’un qui est très plastique », raillait ainsi le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, sur LCP, le 1er juin. Il vous reste 82.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : Gabriel Attal tente de réinventer le macronisme, entre libéralisme et régalien
Pour ses détracteurs, l’ancien premier ministre de 37 ans incarne une forme d’opportunisme. S’il s’inscrit dans la continuité d’Emmanuel Macron sur la ligne libérale, il fait de l’autorité un pilier pour s’en démarquer.






