Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Déchets et recyclage Déchets et recyclage Déchets et recyclage Un an après la mise en place du dispositif à titre expérimental, l’association Zero Waste France dresse un bilan critique du déploiement de la consigne du verre dans des supermarchés de quatre régions françaises. Article réservé aux abonnés « Tourner la page du jetable. » Ce 16 juillet 2025, dans les rayons de l’Intermarché de Marquette-lez-Lille, dans le Nord, la ministre de la transition écologique Agnès Pannier-Runacher, ne tarit pas d’éloges sur le retour en France de la « vraie consigne », comprendre la consigne en verre pour réemploi, en opposition à la « fausse consigne » pour recycler les bouteilles en plastique qu’Emmanuel Macron vient de remettre à l’ordre du jour malgré l’opposition des collectivités locales. Le magasin de Marquette-lez-Lille participe au projet ReUse : le déploiement de la consigne en verre dans des supermarchés de quatre régions françaises (Hauts-de-France, Bretagne, Normandie et Pays de la Loire). « Cette expérimentation est une première étape cruciale pour tester et tirer les enseignements nécessaires au déploiement national de la consigne dès 2027 », déclarait lors de son lancement, le 12 juin 2025, Jean Hornain, le directeur général de Citeo, l’éco-organisme créé par les entreprises de la grande distribution pour gérer les déchets d’emballages ménagers et qui porte le projet. Un an après, dans un rapport publié jeudi 11 juin, l’association Zero Waste France dresse un premier bilan. Le Monde a pu le consulter, il n’est pas vraiment flatteur. Il vous reste 71.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.