Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Russie Russie Russie Après déjà quatre assassinats ou tentatives d’assassinat contre des généraux russes, les services ukrainiens sont à nouveau soupçonnés d’être derrière la mort, le 9 juin, d’un des chefs de l’approvisionnement du front russe en munitions et en missiles. Article réservé aux abonnés De ses services, Vladimir Poutine avait exigé la fin des « failles » de sécurité. Et, à plusieurs reprises, les hauts cadres de l’armée ont demandé le renforcement des mesures de protection. En vain. Depuis plusieurs semaines, la sécurité autour du chef du Kremlin a certes été intensifiée. Mais, après déjà quatre assassinats ou tentatives d’assassinat contre des hauts gradés, une nouvelle explosion à la voiture piégée a tué un général, mardi 9 juin, à Moscou. Le Kremlin a confirmé l’explosion sans donner le nom de la victime. Selon les médias russes indépendants, il s’agit de Damir Davydov, chef du département d’artillerie du ministère de la défense, responsable de l’approvisionnement du front en munitions et en missiles. L’explosion est survenue à Balachikha, petite ville de la banlieue de Moscou où, le 25 avril 2025, le général de division Iaroslav Moskalik, 58 ans, chef adjoint de la direction principale des opérations de l’état-major général, est mort dans l’explosion d’une voiture piégée. L’attentat du 9 juin a eu lieu 350 mètres plus loin. Iaroslav Moskalik venait de sortir de son immeuble lorsqu’un véhicule garé en face de l’entrée a explosé. Damir Davydov, 57 ans, lui, venait de prendre place dans sa voiture, une BMW. Les explosifs, dissimulés sous le véhicule, ont détoné à 5 h 30, peu après qu’il a quitté le parking. D’après des témoins, il est décédé avant l’arrivée des secours. Il vous reste 70.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Nouvel attentat à la voiture piégée contre un général à Moscou : la sécurité exigée par le Kremlin mise à mal
Après déjà quatre assassinats ou tentatives d’assassinat contre des généraux russes, les services ukrainiens sont à nouveau soupçonnés d’être derrière la mort, le 9 juin, d’un des chefs de l’approvisionnement du front russe en munitions et en missiles.











