Andre Douglas s’exprime lors de l’annonce de l’équipage de la mission Artemis-3 au Johnson Space Center de la NASA, à Houston, le 9 juin 2026. ANTRANIK TAVITIAN / REUTERS

Le patron de la NASA a défendu, mercredi 10 juin, le choix de nommer un équipage à 100 % masculin pour la mission Artemis-3, qui testera en 2027 deux alunisseurs à proximité de la Terre en vue de préparer le grand retour des humains sur la Lune, prévu pour l’année suivante. L’administration Trump ayant multiplié les mesures contre les politiques de diversité, cette annonce a suscité des critiques quant à une possible intervention politique.

« Aucun responsable nommé par le pouvoir n’intervient dans le processus de sélection de l’équipage », a assuré le chef de la NASA, Jared Isaacman, dans un long message sur le réseau social X, en réponse à ces « réactions allant de la déception à l’indignation ».

La NASA a annoncé mardi que l’équipage serait composé de l’Italien Luca Parmitano, premier Européen à prendre part à une mission Artemis, et de trois Américains : Randy Bresnik, qui commandera la mission, Andre Douglas et Frank Rubio. Si l’un est Afro-Américain et l’autre Latino-Américain, l’équipage ne compte aucune femme, contrairement à celui d’Artemis-2.