Laure Miller, députée de la Marne (Ensemble pour la République), à l’Assemblée nationale, à Paris, le 26 janvier 2026. LUDOVIC MARIN/AFP

La mort de Lyhanna, 11 ans, était au cœur de la séance des questions au gouvernement, mardi 9 juin, à l’Assemblée nationale. Un peu plus d’une heure après la minute de silence observée dans l’Hémicycle en hommage à l’enfant, la députée Laure Miller (Ensemble pour la République, Marne) a exprimé sa lassitude et sa colère à propos des débats suscités par le drame : « Je n’ai plus du tout envie de suivre mon propos parce que j’ai honte de l’image qu’on donne. »

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Au lendemain de manifestations organisées devant le ministère de la justice, à Paris, et plusieurs tribunaux, l’élue a regretté que ses collègues députés, et les responsables politiques dans leur ensemble, cherchent avant tout à déterminer des responsabilités individuelles. « On se renvoie la balle comme des gamins dans une cour d’école », a-t-elle lancé, appelant à un travail transpartisan sur les défaillances mises en lumière par ce drame.