Les sirènes vont retentir dans les rues d’Angerville ce 10 juin. Un hélicoptère survolera la commune. Mais pas de panique, « aucun événement réel n’est en cours », annonce ce mardi la préfecture de l’Essonne. Il s’agit d’un exercice de simulation. L’objectif, préparer les services de sécurité et de secours à une situation de tuerie de masse.Cette opération, pilotée par la compagnie de gendarmerie d’Étampes se tiendra de 8 heures à 12 heures. Elle aura lieu au sein de l’école élémentaire du Petit Nice. Aucun n’élève ne sera présent au sein de l’établissement le temps de la simulation.En revanche, des enseignants, le GIGN, le Samu, la police municipale d’Angerville et le service départemental d’incendie et de secours de l’Essonne (Sdis 91) seront de la partie. Selon la mairie d’Angerville, « une soixantaine de militaires et de personnels de secours participera à cet exercice ».Assurer la protection de la populationL’expérience mobilisera plusieurs voitures d’intervention ainsi qu’un hélicoptère. La préfecture de l’Essonne informe les habitants des « éventuelles nuisances » causées par le test.« Les établissements et structures situés à proximité ont été préalablement informés de la tenue de cet entraînement », précise-t-elle. La mairie d’Angerville, de son côté, notifie que le secteur concerné par la simulation sera interdit au public.Avec ce genre d’exercice, les services locaux de sécurité cherchent à maintenir un « haut niveau de préparation » et à améliorer leur coordination « afin d’assurer la protection de la population en cas d’événements réels ».
Gendarmes, pompiers, enseignants : mobilisation générale lors d’un exercice de tuerie de masse en Essonne
L’exercice se déroule ce mercredi matin au sein de l’école élémentaire du Petit Nice à Angerville (Essonne), vidée de tout élève. L’objectif









