C’est l’un des plus gros contrats militaires de l’histoire de la Nouvelle-Zélande. Les États-Unis ont approuvé, en fin de semaine dernière, la possibilité d’une vente de matériel militaire à hauteur de 1,5 milliard de dollars au gouvernement néo-zélandais, selon un communiqué publié par le département d’État américain.« Cette vente proposée soutiendra la politique étrangère et la sécurité nationale des États-Unis en améliorant la sécurité d’un allié majeur qui est une force de stabilité politique et de progrès économique dans la région Asie-Pacifique », explique le bureau des affaires politico-militaires des États-Unis.« Faire face aux menaces militaires actuelles et futures »Dans le détail, la majeure partie du contrat concerne la vente de cinq hélicoptères maritimes multimissions MH-60R Seahawk. Ces appareils, à capacité anti sous-marins, vont remplacer les SH-2G Super Seasprite, que la Marine royale néo-zélandaise avait achetés à l’Australie en 2014.Cela va permettre à la Nouvelle-Zélande de « mieux faire face aux menaces militaires actuelles et futures en renforçant la sécurité de ses infrastructures critiques », selon le département d’État américain.Les hélicoptères MH-60R Seahawk sont déjà en service dans de nombreuses armées occidentales, que ce soit en Norvège, en Espagne, en Grèce, au Danemark, mais aussi en Australie, en Inde et en Arabie saoudite. Selon plusieurs médias spécialisés, la Belgique serait également sur le coup. L’armée américaine reste le plus grand opérateur avec 350 appareils.L’accord comprend également un nombre important d’équipements militaires associés comme des missiles AGM-114R Hellfire, des roquettes guidées APKWS II, mais aussi 20 torpilles anti-sous-marines légères Mk 54 Mod 0 et d’équipements connexes d’une valeur de 69 millions de dollars.