France
Particulièrement offensifs, les avocats de l’ancien maire de Saint-Étienne, jugé en appel dans l’affaire du chantage à la sextape, ont tenté le coup de théâtre dès l’ouverture des débats. L’accusation y voit l’« énergie du désespoir ».
Les quatre anciens hommes forts de Saint-Étienne (Loire) ne s’étaient pas retrouvés depuis décembre. Sur le petit banc en bois installé face aux juges de la cour d’appel de Lyon (Rhône), Gaël Perdriau et Gilles Rossary-Lenglet sont assis à chaque extrémité, le plus loin possible l’un de l’autre. L’ancien maire et le communicant font tout pour s’éviter au premier jour du procès, lundi 8 juin.







