Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, à Paris, le 5 mai 2026. XAVIER GALIANA/AFP

Jean-Luc Mélenchon, a ironisé, lundi 8 juin, sur la présence de l’ancien préfet de police de Paris Didier Lallement, critiqué pour sa gestion jugée brutale du mouvement des « gilets jaunes », à la soirée de lancement du nouveau think tank du Parti socialiste (PS), baptisé Noûs. « Et le pire c’est que ce n’est pas un gag… », a écrit le leader de La France insoumise (LFI) sur X.

Le patron des socialistes, Olivier Faure, a répondu dans un discours que les « insoumis », « par les méthodes qu’ils emploient, y compris ce soir, en cherchant à transformer notre rassemblement en une forme d’adhésion à la doctrine du maintien de l’ordre que défend Didier Lallement (…) ne servent pas la gauche ».

« On ne peut pas chercher à toujours opposer, toujours chercher à polariser l’opinion publique entre deux pôles très distincts, et ensuite dire que l’on veut réconcilier et qu’on veut faire une “nouvelle France” », a affirmé M. Faure.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Présidentielle 2027 : à onze mois du scrutin, le Parti socialiste lance son laboratoire d’idées