Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Mayotte Mayotte Mayotte La France reprend, lundi 8 juin, la présidence de l’organisation regroupant les Etats insulaires du sud-ouest de la région. Le Quai d’Orsay affiche sa volonté d’intégrer l’île à la Commission, mais a peu de soutiens parmi les autres pays. Article réservé aux abonnés L’intégration de Mayotte au sein de la Commission de l’océan Indien (COI) est un sujet de discorde régulier entre Paris et les Comores. La France, qui reprend, lundi 8 juin, la présidence de cette organisation regroupant les Etats insulaires du sud-ouest de la région (Madagascar, Maurice, les Seychelles, les Comores et la France au titre de La Réunion) affiche sa volonté de mettre fin à cette exclusion dénoncée par Mayotte. « Une priorité », a affirmé, mardi 2 juin, à l’Assemblée nationale, le ministre français des affaires étrangères Jean-Noël Barrot, en répondant à une question de la députée mahoraise Estelle Youssouffa (groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires). Depuis 1986, date de l’entrée de la France et des Comores dans la COI, « Paris s’incline scandaleusement face à Moroni », l’a interpellé la parlementaire, appelant le gouvernement à « enfin imposer Mayotte » afin que la France « ne transige pas avec sa souveraineté ». Indépendante en 1975, l’Union des Comores – composée des îles de Grande Comore, Anjouan, Mohéli – continue de revendiquer Mayotte, l’autre île de l’archipel, qui a choisi de rester française à l’issue d’un référendum contesté. Pour Moroni, « Mayotte est et restera toujours comorienne ». Une position intangible qui se traduit par son veto systématique à la COI. Il vous reste 77.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’exclusion de Mayotte de la Commission de l’océan Indien, éternel sujet de discorde franco-comorien
La France reprend, lundi 8 juin, la présidence de l’organisation regroupant les Etats insulaires du sud-ouest de la région. Le Quai d’Orsay affiche sa volonté d’intégrer l’île à la Commission, mais a peu de soutiens parmi les autres pays.







