Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire. Article réservé aux abonnés Après deux mois d’un cessez-le-feu fragile, le Moyen-Orient se retrouve, de nouveau, au bord de l’embrasement avec une série de tirs de missiles ou des bombardements impliquant, dimanche 7 et lundi 8 juin au matin, Israël, l’Iran, le Hezbollah au Liban et les houthistes au Yémen, dans un cycle de ripostes successives. Les menaces répétées, ces derniers jours, des dirigeants iraniens et israéliens se sont matérialisées, de façon accélérée, dans la nuit de dimanche à lundi, au-delà des affrontements répétés de ces dernières semaines entre le Hezbollah et l’Etat hébreu. L’Iran l’avait annoncé : toute poursuite des frappes israéliennes contre Beyrouth entraînerait une riposte directe sur le territoire israélien. L’Etat hébreu l’avait aussi assuré : toute nouvelle frappe sur le nord du pays provoquerait un bombardement sur Beyrouth. Dimanche 7 juin en début d’après-midi, en riposte à des tirs du Hezbollah sur son territoire, l’armée israélienne a ciblé la banlieue sud de Beyrouth, tuant deux personnes et testant la détermination de l’Iran à défendre son protégé. La réponse est arrivée quelques heures plus tard : dans la soirée, onze missiles balistiques ont été tirés depuis l’Iran vers le nord d’Israël – tous interceptés, selon l’armée. « Nous avions déjà averti que si les attaques contre la banlieue sud de Beyrouth s’intensifiaient, nous frapperions des objectifs en Israël », a indiqué, dimanche soir, un communiqué du quartier général Khatam al-Anbiya, le centre de commandement militaire iranien. Il vous reste 83.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.