Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Arménie Arménie Arménie Le premier ministre sortant devance largement l’opposition prorusse, emmenée par le milliardaire Samvel Karapetyan, lors de ce scrutin législatif qui avait valeur de choix entre un rapprochement avec l’Union européenne ou un maintien dans l’orbite de Moscou. Article réservé aux abonnés Le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a salué, lundi 8 juin, une « victoire historique » aux élections législatives de dimanche 7 juin. Après le décompte de plus de 94 % des bulletins, son parti, Contrat civil, avait remporté plus de 50 % des suffrages, loin devant le parti prorusse Arménie forte du milliardaire russo-arménien Samvel Karapetyan, qui obtiendrait 23 % des votes, selon un décompte publié par la commission électorale centrale. Le scrutin faisait figure de choix géopolitique entre un rapprochement avec l’Union européenne et les Etats-Unis, porté par l’actuel chef du gouvernement, et le maintien de relations étroites avec la Russie, soutenu par l’opposition. Nikol Pachinian a souligné qu’il avait obtenu plus de voix que lors des précédentes élections, voyant donc la preuve que le peuple « soutient l’autonomie, l’indépendance, l’avenir et la paix ». « J’espère que cela suscitera une réponse positive de la part de la Turquie et de l’Azerbaïdjan », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ajoutant vouloir « institutionnaliser la paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ». Il s’est engagé à « poursuivre la voie du rapprochement avec l’Occident » tout en maintenant les relations avec la Russie, qui a multiplié les mesures de rétorsion à l’approche du scrutin. Il vous reste 79.77% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.