La joie des joueuses de Metz après leur sacre en Ligue des champions face à Györ, à Budapest, le 7 juin 2026. ATTILA KISBENEDEK / AFP

Voir Budapest au printemps cette année, pour une équipe de sport hexagonale, signifie repartir de Hongrie avec la Ligue des champions dans ses bagages. Quelques semaines après le sacre du PSG face à Arsenal, en football au masculin, les Dragonnes de Metz ont détrôné l’ogre Györ et ses sept Ligues des champions – dont les deux dernières éditions –, en finale de la Ligue des champions féminine de handball (31-29). Le premier sacre continental du handball au féminin tricolore, et un aboutissement pour le club lorrain, toujours placé mais jamais gagnant ces dernières années.

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« Ça fait 60 ans que le club existe, et ça fait 60 ans qu’on attend ce moment », avait martelé l’entraîneur messin, Emmanuel Mayonnade, à ses troupes avant le coup d’envoi de la finale. La veille, les Dragonnes étaient enfin parvenues à franchir le cap des demi-finales du « Final four », sur lequel elles s’étaient heurtées avec obstination à quatre reprises. « Il y a eu tellement de larmes ces dernières années, reconnaissait Chloé Valentini, la capitaine messine citée par L’Equipe, samedi, après la victoire face au CSM Bucarest en demi-finale (32-27). On a toutes envie de ramener ce trophée, celui qui manque à Metz Handball. »