Le pilote Red Bull Isack Hadjar après sa troisième place au Grand Prix de Monaco, le 7 juin 2026. FATIMA SHBAIR / AP PHOTO/FATIMA SHBAIR

« Oh mon Dieu, pourquoi faut-il que ça soit aussi difficile ? » A la radio, Isack Hadjar a d’abord soufflé, une fois passée le drapeau à damier du Grand Prix de Monaco. Le pilote français de l’écurie Red Bull venait pourtant d’apprendre qu’il montait sur la troisième place du podium, à la faveur du déclassement de son compatriote Pierre Gasly (Alpine). Derrière l’intouchable Kimi Antonelli (Mercedes), imperturbable et vainqueur de sa cinquième course d’affilée, et Lewis Hamilton (Ferrari), le Français (21 ans) signe le deuxième podium de sa jeune carrière ; le premier depuis qu’il a hérité, à l’intersaison du baquet de partenaire du quadruple champion du monde, Max Verstappen. Mais à l’image d’une course achevée dans la confusion et émaillée d’une pluie de pénalités, Isack Hadjar est sous le coup d’une enquête des commissaires et pourrait rétrocéder sa place.

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Si Kimi Antonelli a semblé passer un week-end « tranquille » sur le Rocher, signant la victoire après avoir dominé les qualifications – et augmentant largement son avance en tête du championnat du monde des pilotes (66 points, sur Hamilton désormais) –, le reste du paddock n’a pas connu le même sort que le jeune pilote Mercedes. Dès le départ, Max Verstappen (Red Bull), en panne, a été contraint de rentrer au stand en dépit de sa deuxième place sur la grille. Le premier d’une cascade d’incidents nécessitant la voiture de sécurité, voire, à dix tours de l’arrivée, un drapeau rouge – synonyme de retour au stand, puis de nouveau départ arrêté.