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Jean-Luc Mélenchon a mis sous pression ce dimanche 7 juin, lors de son premier meeting de campagne, le reste de la gauche, encore en grande partie embourbée dans la question de la primaire unitaire, en assurant que cette dernière était "finie".
"C'est nous (La France insoumise, ndlr) qui avons gagné l'honneur de marcher en première ligne", face au Rassemblement national, a lancé le candidat LFI depuis Saint-Denis.
"Qui que vous soyez, dans quelque parti que vous soyez, surtout si c'est de gauche, vous ne pourrez pas dire si malheur arrive, 'Je ne savais pas'. La victoire est possible", a également lancé le tribun insoumis.
"Le suprémacisme est porté par le RN"Jean-Luc Mélenchon a aussi attaqué le Rassemblement national, accusant ce parti de promouvoir un "suprémacisme" visant à diviser les peuples "en ethnie et en religion". "Dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe, dans les guerres du Moyen-Orient et du trumpisme: voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion (...). En France, le suprémacisme est porté par le RN", a estimé le candidat LFI à la présidentielle.











