Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 L’Allemand de 29 ans, toujours en quête d’un premier titre en Grand Chelem, pourrait mettre un terme à sa disette dimanche 7 juin. S’il brille sur le court, le numéro 3 mondial est aussi le sujet de nombreuses critiques en dehors. Article réservé aux abonnés Même par temps de canicule, Alexander Zverev est loin d’être le joueur le plus chaleureux du circuit. L’Allemand avait pourtant toutes les raisons d’avoir le sourire, le 24 mai, après avoir expédié Benjamin Bonzi au premier tour de Roland-Garros, pendant qu’une bonne partie de ses collègues de travail s’épuisaient sous le cagnard. Mais la défaite du Français en deux heures a été à peine moins sèche que le début de la conférence de presse de son bourreau. Sept mots pour deux réponses. Difficile de faire plus efficace. Ou expéditif, c’est selon. « Je ne sais pas », a-t-il d’abord répliqué à un journaliste qui lui demandait si ça lui faisait plaisir de gagner aussi vite. Un commentaire sur la rencontre dans ce cas ? « Une super journée. » Cette froideur habituelle chez le 3e mondial n’est pas allée en s’arrangeant lors de cette édition 2026 des Internationaux de France, dont il dispute la finale, dimanche 7 juin, face à l’Italien Flavio Cobolli. A mesure que les autres favoris s’inclinaient, la cote d’Alexander Zverev pour soulever la coupe des Mousquetaires a grimpé en flèche. « Comme je l’ai dit auparavant, je m’en moque. Je me concentre sur le prochain match », a balayé l’intéressé face à une question – il est vrai un peu répétitive – sur la gestion de son nouveau statut. L’Allemand assure se focaliser uniquement sur lui et, à la limite, sur la personne de l’autre côté du filet. Il vous reste 77.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.