REPÉRÉ — Pour son premier long métrage horrifique, l’Américain de 35 ans replonge dans l’époque de son adolescence. Et dans la piscine, lieu de toutes les intimidations entre garçons. Charlie Polinger, réalisateur de « The Plague ». Photo Ben Dowd Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 06 juin 2026 à 16h30 Le water-polo le terrifie. Mais Charlie Polinger l’assure, le « jeu cruel » qu’il met en scène dans The Plague est « totalement fictionnel, bien qu’inspiré de ce [qu’il] a redécouvert dans [ses] journaux intimes ». Son excellent court métrage Sauna (2018) avait déjà pour décor une piscine… Plus jeune, il tournait avec le Caméscope familial des remakes de films empruntés au vidéoclub, avant d’étudier le théâtre et le cinéma. Le réalisateur américain, âgé de 35 ans, a « reconstitué méticuleusement ses 12 ou 13 ans » : « Walkman, radiocassette, boisson pour enfants… On a même fait attention aux paquets de chips. » Il a fallu apprendre aux jeunes acteurs à se servir Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Cinéma Repéré Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Pour “The Plague”, le réalisateur Charlie Polinger a “reconstitué méticuleusement ses 12 ou 13 ans”
REPÉRÉ — Pour son premier long métrage horrifique, l’Américain de 35 ans replonge dans l’époque de son adolescence. Et dans la piscine, lieu de toutes les intimidations entre garçons.










