Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le président américain, Donald Trump, au club Mar-a-Lago, à Palm Beach (Floride), le 29 décembre 2025. JONATHAN ERNST/REUTERS

La « petite excursion » des Etats-Unis en Iran, selon l’expression de Donald Trump, se prolonge dangereusement. La guerre approche la barre des cent jours et la Maison Blanche se trouve toujours en quête d’un protocole d’accord avec le régime iranien, armé d’atouts inédits, comme le contrôle du détroit d’Ormuz.

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Déjà présentée comme imminente à de nombreuses reprises, cette avancée est suspendue à plusieurs points cruciaux, dont la poursuite des opérations israéliennes au Liban. Donald Trump veut disjoindre les deux conflits ; Téhéran s’y refuse. Benyamin Nétanyahou, lui, envisage avec horreur un accord défavorable, laissant intact dans un premier temps l’uranium enrichi iranien, même enfoui sous terre. D’autant que la République islamique sortirait enhardie du conflit, avec une manne possible : le dégel de ses fonds, bloqués à l’étranger.