À 28 ans, la chanteuse trans a connu bien des épreuves. Après un premier album aux accents pop, gothique et électro, elle revient avec une collection de morceaux sombres et lents. Un univers à découvrir sur scène au festival du bois de Vincennes le 7 juin. La violence de ses textes, Ethel Cain la puise dans son histoire personnelle. Photo Dollie Kyarn Par Thomas Richet Réservé aux abonnés Publié le 06 juin 2026 à 08h00 On a souvent du mal à le prouver, mais les charts ne sont pas réservés au conformisme et à l’aseptisé. Pour s’en convaincre, penchons-nous sur le cas d’Ethel Cain, une des têtes d’affiche du festival We Love Green. Une écoute distraite de son tube American Teenager, par exemple, pourrait pousser à la ranger dans la catégorie des pop stars américaines, quelque part entre les mélodies vitaminées de Taylor Swift et la tenace mélancolie de Lana Del Rey. Un constat qui s’écroule rapidement. Son deuxième album, Perverts (2025), est une collection de morceaux sombres et lents, en grande partie instrumentaux, plus proches des plages langoureuses et répétitives de l’ambient que des refrains à entonner Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique Paris We Love Green Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner