Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement ANOUK DESURY/LIGHT MOTIV POUR « LE MONDE » L'époque L'époque L'époque Loisirs Loisirs Loisirs Par Ophélie Neiman Publié aujourd’hui à 06h00 Article réservé aux abonnés ReportageDepuis 2016, ce sport, amusant et volontiers spectaculaire, s’est éloigné des cours de récréation pour se muer en une compétition internationale où « chat » et « souris » multiplient les acrobaties sur un petit terrain parsemé d’obstacles. Un coup de sifflet, deux paires de baskets qui claquent, courent, sautent et, vingt secondes plus tard, un gong de cloche de boxe. Un court moment de silence, ça recommence. En boucle. Comme chaque mercredi, dans cette ancienne friche industrielle de Roubaix (Nord), baptisée « La Free’ch », autrefois usine de filature, des athlètes de 10, 16 ou 40 ans s’entraînent au « chase tag ». Parmi eux, ce 20 mai, des membres de l’équipe locale Parkour 59, vice-championne du monde 2022 de la discipline. Personne, ou presque, n’en a entendu parler, et pourtant tout le monde y a déjà joué au moins une fois dans sa vie. Le chase tag (de l’anglais chase, « poursuite », et tag, « marque, balise ») est, dans les faits et en français, une course-poursuite qui pourrait aussi s’appeler « attrape-moi si tu peux », jeu du loup, du chat ou touche-touche. A ceci près que ce sport s’est éloigné des cours de récréation pour se muer en une compétition internationale, depuis 2016. Le principe reste le même : l’un joue le chat (ou chaser, dans la terminologie internationale officielle), l’autre, la souris (ou evader), et le premier a vingt secondes pour toucher le second, dans une arène de 12 mètres de côté. Si la souris échappe au chat, son équipe gagne un point. Il vous reste 81.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.