Le bureau exécutif a donné, jeudi, un mandat au comité organisateur pour poursuivre les négociations avec la métropole de Lyon afin de finaliser l'accueil des compétitions.
Publié le 05/06/2026 10:18
Temps de lecture : 1min
Epreuve de short-track pendant les JO de Milan Cortina en février 2026. (KANAME MUTO / AFP)
Un très long accouchement. Alors que la date butoir de présentation de la carte des sites des Jeux olympiques et paralympiques des Alpes 2030 approche, le projet continue de s'affiner doucement. Lors d'un bureau exécutif, le repositionnement des épreuves du pôle glace dans la métropole de Lyon a été confirmé, jeudi 4 juin. Le 11 mai, le bureau exécutif avait déjà choisi d'envoyer le patinage de vitesse vers les Pays-Bas."Le bureau exécutif a donné mandat au Cojop pour poursuivre les instructions et les négociations avec les différents sites lyonnais concernés afin de finaliser les conditions d’accueil des compétitions", précise le communiqué diffusé vendredi matin. Ce transfert acte la fin de plusieurs semaines de tergiversations devant l'opposition du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, à l'idée d'installer une patinoire temporaire dans le stade de l'Allianz Arena. "On ne reviendra pas en arrière", et la solution lyonnaise "permet aussi des optimisations budgétaires assez conséquentes", a souligné auprès de l'AFP, Edgar Grospiron, le président du Comité d'organisation. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a indiqué de son côté jeudi que "les chiffrages encore en cours de précision font apparaître un différentiel de l'ordre d'une centaine de millions d'euros". "On est même un peu au-delà quand on prend en compte l'ensemble des décisions que nous sommes en train de poser concernant la carte des sites", a ajouté le président du Cojop.Malgré le retard pris, les organisateurs ont posé comme objectif de "présenter une carte des sites complète et stabilisée lors du Bureau exécutif du 19 juin, avant sa soumission à la Commission exécutive du Comité international olympique le 22 juin prochain puis auprès du conseil d'administration le 29 juin". Parmi les inconnues restantes figurent la répartition des épreuves de ski alpin ou la localisation des compétitions paralympiques.







