Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Énergies renouvelables Énergies renouvelables Énergies renouvelables L’Institut pour l’économie du climat (I4CE) publie son état des lieux annuel des dépenses en faveur de la transition énergétique, qui révèle des résultats contrastés selon les secteurs en 2025. Le blocage du détroit d’Ormuz pourrait entraîner un rebond en 2026. Article réservé aux abonnés Dans la foulée de la précédente crise énergétique provoquée par la guerre en Ukraine, les investissements en faveur de la transition avaient bondi en Europe, passant de 453 milliards d’euros en 2021 à 518 milliards d’euros en 2022. Mais l’élan fut de courte durée : de 2023 à 2025, ces montants ont globalement stagné. De premiers signaux, portant sur les ventes de voitures électriques et de pompes à chaleur, suggèrent qu’ils pourraient repartir à la hausse en 2026, en réaction au nouveau séisme énergétique mondial déclenché par le conflit au Moyen-Orient. A l’occasion de la publication de son Etat des lieux des investissements climat en Europe, vendredi 5 juin, l’Institut pour l’économie du climat (I4CE) appelle une nouvelle fois l’Union européenne (UE) à planifier dans la durée une augmentation des dépenses en faveur de la lutte contre le réchauffement, plutôt que de continuer à réagir au coup par coup. La crise actuelle remet en évidence la vulnérabilité structurelle de l’Europe liée à sa dépendance aux combustibles fossiles. « Nous avons besoin de stabilité en termes de politiques publiques, explique Clara Calipel, chercheuse à l’I4CE. Les stratégies d’investissements de long terme sont primordiales : ce sont elles qui permettront aux Etats-membres et à l’UE d’être mieux préparés pour faire face aux crises. » Il vous reste 68.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.