La dernière fois qu’il a été convoqué au Parlement, le 20 mai 2025, Pierre-Édouard Stérin avait préféré s’exprimer en visioconférence sur CNews, où il avait accusé les député·es de vouloir jouer « les imbéciles devant les caméras » en l’auditionnant. Un an plus tard, jeudi 4 juin, face aux sénateurs et sénatrices, le milliardaire d’extrême droite a bien voulu se plier à son obligation légale – le refus de comparaître devant une telle instance est passible de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 7 500 euros.