Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Politique de l'emploi Politique de l'emploi Politique de l'emploi Une loi adoptée le 2 juin ouvre la voie à la baisse de la durée d’indemnisation des chômeurs après une rupture conventionnelle, probablement à la rentrée. Cette réforme prolonge la longue liste de changements entrés en vigueur ces dernières années. Article réservé aux abonnés Après quelques péripéties, le dernier accord en date sur l’assurance-chômage, trouvé par les partenaires sociaux à la fin de février, devrait finalement entrer en vigueur dans quelques mois, probablement à la rentrée. L’idée : réduire à quinze mois, contre dix-huit aujourd’hui, la durée d’indemnisation des personnes touchant une allocation à la suite d’une rupture conventionnelle, dispositif dans le viseur du gouvernement depuis plusieurs années. Le 2 juin, une loi ouvrant la voie à l’application de la mesure a été définitivement adoptée au Parlement, après avoir été rejetée lors de son premier passage à l’Assemblée nationale, en avril. A l’exécutif, désormais, de prendre un décret d’application détaillant les modalités et fixant la date d’entrée en vigueur de la réforme. Le gouvernement y étant favorable, il ne devrait pas tarder à la mettre en œuvre. Ce nouveau changement des règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi vient s’ajouter à la longue liste de mesures actées ces dernières années, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron. Les Décodeurs dressent la liste des principales.
Comment les conditions d’accès à l’assurance-chômage ont été durcies depuis 2017
Une loi adoptée le 2 juin ouvre la voie à la baisse de la durée d’indemnisation des chômeurs après une rupture conventionnelle, probablement à la rentrée. Cette réforme prolonge la longue liste de changements entrés en vigueur ces dernières années.










