Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Le groupe de spiritueux prépare un plan pour augmenter son bénéfice opérationnel de 100 millions d’euros d’ici à 2028-2029, dans un secteur en crise, marqué par une chute des ventes. Article réservé aux abonnés Le groupe de spiritueux Rémy Cointreau connu pour son cognac Rémy Martin et sa liqueur Cointreau avait annoncé début avril un plan de transformation ambitieux baptisé « RCForward », pour « passer à l’offensive ». L’entreprise affirmait alors sa volonté d’être « tournée vers la reconquête de ses marchés et la maximisation du potentiel de ses marques ». Elle en a dévoilé les objectifs chiffrés, jeudi 4 juin, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2025-2026, clos le 31 mars, marqués par un chiffre d’affaires en recul de 5 % à 935,3 millions d’euros, un bénéfice net en chute de 35 % à 78,7 millions d’euros, et une marge opérationnelle qui reste à un niveau élevé de 17,7 %, malgré sa baisse de 4,4 points. Le groupe vise une hausse de son résultat opérationnel de 100 millions d’euros d’ici à 2028-2029, lequel s’est établi à 165,4 millions d’euros en 2025-2026, en chute de 23,8 % par rapport à l’exercice précédent. Ce plan de transformation de Rémy Cointreau intervient alors que le cognac continue à traverser une crise majeure. « A fin mars 2026, sur les douze derniers mois, les expéditions de cognac sont toujours en baisse de 13 % en volume et de 25 % en valeur », indique Florent Morillon, président du Bureau national interprofessionnel du Cognac (BNIC), qui ajoute que « le contexte reste difficile ». Il vous reste 74.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Rémy Cointreau ambitionne d’augmenter ses bénéfices malgré la crise du cognac
Le groupe de spiritueux prépare un plan pour augmenter son bénéfice opérationnel de 100 millions d’euros d’ici à 2028-2029, dans un secteur en crise, marqué par une chute des ventes.










