Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Hongrie Hongrie Hongrie Dans un entretien au « Monde », le successeur de Viktor Orban explique comment il compte récupérer les 16 milliards d’euros de fonds destinés à la Hongrie gelés par la Commission européenne. Il assure que Budapest ne bloquera pas l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE, si Kiev garantit les droits de sa minorité hongroise. Article réservé aux abonnés Trois semaines après son investiture à la tête du gouvernement hongrois, Péter Magyar, 45 ans, était à Paris, mercredi 3 juin, où il s’est notamment entretenu avec Emmanuel Macron à l’Elysée. Avant de reprendre l’avion pour Budapest, le successeur de Viktor Orban a accordé un entretien au Monde à l’ambassade de Hongrie. En venant à Paris, quel message souhaitiez-vous adresser à la France ? Après m’être rendu en Pologne, en Autriche et à Bruxelles, je souhaitais venir rapidement en Allemagne et en France pour renforcer la position de la Hongrie auprès de ses grands partenaires en Europe occidentale. Avec M. Macron, nous pensons qu’il existe de nombreuses possibilités de développer les relations entre la Hongrie et la France, que ce soit dans les domaines de l’économie, de la défense ou de la politique européenne. Il vous reste 92.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Péter Magyar, premier ministre hongrois : « Je n’ai pas été élu pour simplement changer de gouvernement, mais pour changer de régime »
Dans un entretien au « Monde », le successeur de Viktor Orban explique comment il compte récupérer les 16 milliards d’euros de fonds destinés à la Hongrie gelés par la Commission européenne. Il assure que Budapest ne bloquera pas l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE, si Kiev garantit les droits de sa minorité hongroise.











