Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Droits de douane Droits de douane Droits de douane L’administration Trump entend imposer de nouvelles taxes sur les produits d’une soixantaine de pays accusés de se montrer trop laxistes envers le travail forcé. Une tentative d’échapper à son obligation de rembourser environ 166 milliards de dollars de droits de douane indûment perçus, d’après la plus haute juridiction. Article réservé aux abonnés C’est une enquête dont l’issue faisait peu de doutes. L’administration Trump veut imposer une nouvelle barrière douanière de 10 % sur toutes les importations en provenance de soixante pays du monde entier, accusés de ne pas en faire assez pour lutter contre le travail forcé. L’Union européenne (UE), le Canada, le Mexique et le Royaume-Uni se verraient appliquer un taux de 10 %, quand d’autres pays, comme la Chine, le Japon et l’Inde hériteraient d’un taux de 12,5 %. Il s’agit des conclusions de l’investigation lancée par le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, dévoilées mardi 2 juin dans la soirée. Sous ses atours très officiels, cette « enquête » menée au nom de la lutte contre le travail forcé, une noble cause, est en réalité la dernière manœuvre de Donald Trump pour contourner une décision de la Cour suprême. La plus haute juridiction du pays a porté en février un sérieux coup à sa guerre commerciale, en annulant les droits de douane dits « réciproques », imposés à des dizaines de pays au nom d’un supposé déséquilibre commercial et de la lutte contre le trafic de fentanyl, un opioïde synthétique puissant. Il vous reste 80.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.