Le Parti socialiste (PS) arrivera-t-il à sortir entier de ses guerres intestines ? Depuis le départ de Boris Vallaud du conseil national le 8 mai, l’ambiance semblait s’être apaisée au sein du parti d’Olivier Faure. Mais l’annonce de ce dernier, mardi 2 juin, d’une « double primaire » – d’abord interne, puis élargie à la gauche non mélenchoniste – a relancé la crise. Déjà encalminée dans ses discussions sur le processus de désignation d’un candidat à la présidentielle, la formation est de nouveau au bord de la rupture.