L'INTÉGRALE - Castex, Arditi, Macias... La chronique du 3 juin 2026

PÉPITE - "Les alliances, c'est fragile comme un baklava" : Enrico Macias dubitatif face à la politique de Trump au Moyen-Orient

Grand ambassadeur de la paix à son échelle, Enrico Macias s'est exprimé sur les prises de décisions du président américain : "Son problème, à Donald, c'est qu'il vient de la zone d'influence du hamburger et qu'il n'y comprend rien aux subtilités orientales de la zone d'influence du couscous", affirme-t-il. Le chanteur estime que les projets du chef d'État au Moyen-Orient sont irréalisables : "Dans cette région, les alliances, c'est fragile comme un baklava que tu oublies dans la poche arrière de ton pantalon : tu finis toujours par t'asseoir dessus et il n'en reste que des miettes". L'interprète du Mendiant de l'amour craint des répercussions, y compris en France : "Il va envoyer des tweets en majuscule pour leur faire peur, et il va couper le gaz à tout le monde. On mangera tous du couscous froid".

C'est aujourd'hui la journée mondiale du vélo, et Jacky Chiasson en a profité pour passer un coup de gueule : "Aujourd'hui, on appelle 'vélo' des trucs qui n'en sont pas", bougonne-t-il. Le râleur regrette en effet l'évolution de ce sport, et surtout du matériel : "Pour faire tourner un vélo, il faut deux roues, et des bons mollets. Et puis c'est tout ! Les batteries électriques, c'est pour les mauviettes ! À ce compte là, pourquoi pas des chaussures électriques pour marcher, des bras électriques pour tailler les haies, et des zizis électriques pour faire l'amour ?"