Le Hezbollah a revendiqué une attaque à la roquette contre un char israélien dans le sud du Liban, tandis qu'un média libanais fait état de frappes israéliennes ayant ciblé plusieurs villages du sud du Liban.
Ce qu'il faut savoir
Les affrontements se poursuivent, mardi 2 juin, entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais. La milice chiite a revendiqué une attaque à la roquette contre un char israélien tôt dans la matinée, à Hadatha, dans le sud du Liban, assurant sur Telegram lutter contre "l'avancée des forces israéliennes". Lundi soir, des combattants ont visé quatre chars et des soldats israéliens, a fait savoir le Hezbollah. De son côté, l'armée israélienne a rapporté l'interception tôt mardi matin de deux projectiles en provenance du Liban. Selon l'Agence libanaise officielle Ani, des frappes israéliennes ont ciblé dans la nuit les villages de Marwaniyeh, Sidiqine, Yater and Mansouri, dans le sud du pays, tandis qu'une "très violente détonation" a été entendue à Debbine. Suivez notre direct.• Une promesse de "cessation mutuelle des attaques" non respectée au Liban. Dans la soirée de lundi, le président américain avait annoncé, via un message posté sur son réseau Truth Social, que le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou avait renoncé, à sa demande, à mettre à exécution sa menace de frapper la milice chiite dans son fief de la capitale libanaise. Il a aussi assuré que le Hezbollah avait "accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats" et qu'Israël avait également "accepté de cesser de tirer sur eux". De son côté, le Liban avait déclaré que la milice avait accepté une proposition américaine de "cessation mutuelle des attaques". En dépit de ces déclarations d'apaisement, les violences se sont poursuivies dans la nuit.• Un nouveau cycle de pourparlers s'ouvre sur le Liban. Un cycle de négociations entre des émissaires israéliens et libanais se tient mardi et mercredi, à Washington, aux Etats-Unis. II s'agit du quatrième cycle de discussions depuis le début du conflit, début mars. Ces pourparlers, auxquelles s'oppose le Hezbollah, sont "le seul moyen de mettre fin à la guerre", a assuré lundi le président libanais Joseph Aoun, qualifiant l'offensive israélienne contre la milice chiite, alliée de l'Iran, d"agression féroce".• Téhéran menace d'ouvrir de "nouveaux fronts" en réponse à l'offensive israélienne au Liban. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont menacé lundi d'ouvrir de "nouveaux fronts", accusant Israël de franchir des "lignes rouges", alors que les négociations patinent pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Téhéran a plus tôt réaffirmé conditionner tout accord pour mettre un terme à la guerre dans la région à un cessez-le-feu au Liban.• Des tensions entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou. Le site d'information américain Axios rapporte une conversation téléphonique houleuse, hier, entre le président américain et le Premier ministre israélien. Citant un officiel américain, Axios affirme Donald Trump s'est emporté en constatant que le dirigeant israélien souhaitait bombarder la capitale libanaise. Selon le média, Donald Trump a qualifié son interlocuteur de "complètement fou", l'accusant de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran.














