SociétéJusticeReligion et laïcitéEducationRégionsSociété. Contraint par ses effectifs limités, confronté à l'utilisation massive de téléphones en prison, le renseignement pénitentiaire tente de s'adapter. Publié le 29/11/2025 à 07:45, mis à jour le 01/12/2025 à 15:20bookmarkAu total, les faits et gestes de 1 500 détenus sont étroitement observés par ce service spécialisé composé de 338 agents. Lucas BurtinIls font partie des individus les plus surveillés de France. Au 1er octobre dernier, 700 détenus étaient suivis par le Service national du renseignement pénitentiaire (SNRP) au titre de leur accointance avec l’islam radical violent - dont la moitié pour terrorisme. Le SNRP suivait aussi plus de 700 autres prisonniers au titre de la lutte contre la criminalité organisée ou de la lutte contre l’extrémisme violent. Au total, les faits et gestes de 1 500 détenus sont étroitement observés par ce service spécialisé composé de 338 agents, répartis entre le siège national à Paris, dix cellules interrégionales (CIRP) et les différentes prisons du territoire..