Le PDG d’Alphabet, Sundar Pichai, lors d’une conférence à Mountain View (Californie), le 19 mai 2026. MANUEL ORBEGOZO/REUTERS
L’opération est rare pour Alphabet. Le géant de la tech va procéder à une augmentation de capital de 80 milliards de dollars (près de 68 milliards d’euros) pour financer le développement de ses infrastructures d’intelligence artificielle (IA), selon un communiqué publié lundi 1er juin.
Le conglomérat Berkshire Hathaway, anciennement dirigé par Warren Buffett, s’est déjà engagé à absorber 10 milliards de dollars de titres, a précisé la maison mère de Google.
C’est la première fois depuis son introduction en Bourse, en 2004, que Google, devenu Alphabet en 2015, procède à une importante vente d’actions sur le marché. Jusqu’ici, l’entreprise n’en avait pas besoin car elle dégage des bénéfices considérables. En 2025, elle a ainsi généré pas moins de 164 milliards de dollars de liquidités grâce à ses activités.
Mais l’accélération de l’IA est telle que même Alphabet ne peut plus suivre. L’intelligence artificielle nécessite une quantité massive de processeurs et de serveurs, capables de stocker et de traiter les données liées aux modèles d’IA.










