Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Défense Défense Défense Seuls les industriels exposant des armes de défense antibalistique ou antiaérienne seront autorisés. Le ministère de la défense israélien proteste contre une décision « honteuse », déjà appliquée lors du salon du Bourget de juin 2025. Article réservé aux abonnés Les vingt-neuf entreprises israéliennes qui ont loué un stand pour Eurosatory, le plus grand salon mondial de la défense, qui se tient à Villepinte (Seine-Saint-Denis), du 15 au 19 juin, vont devoir réviser leurs plans. A la demande du gouvernement français, elles ne pourront pas exposer d’armes dites « offensives », comme des roquettes, des munitions téléopérées ou des missiles sol-sol. « Sont autorisés uniquement les exposants israéliens qui présenteront des systèmes de défense antibalistique et antiaérienne », a déclaré à l’Agence France-Presse Charles Beaudouin, président de Coges Events, l’organisateur d’Eurosatory. La décision du gouvernement interdit également « la participation officielle d’Israël », indique le ministère israélien de la défense dans un communiqué. Ce dernier « ne pourra ni participer au salon ni installer de pavillon national », regrette-t-il. Interrogés par Le Monde, les services de l’ambassade d’Israël à Paris ne souhaitent pas évoquer l’éventualité d’un recours en justice. « Calcul politique et commercial » Par cette décision, Paris entend protester contre les attaques d’Israël sur le territoire du Liban. Dimanche 31 mai, la France a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies après que l’armée israélienne se fut emparée de l’emblématique forteresse médiévale de Beaufort pour y faire flotter le drapeau israélien. Il vous reste 63.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.