« Je sais une chose : si Mickaël n’avait pas été homosexuel, il serait encore en vie aujourd’hui », lâche Pascale Canepa. Son fils a été tué et un autre homme a été dépouillé sous les cris de « sale pédé ». Ils ont tous les deux été victimes d’un guet-apens, ils ont tous les deux été ciblés parce qu’ils étaient homosexuels. Mais la justice n’y voit rien d’homophobe : elle a écarté cette circonstance aggravante malgré les nombreux éléments du dossier, consulté par Mediapart, qui venaient l’étayer.